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Nouvelles annonces pour relancer l'apprentissage


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Le ministère du Travail a annoncé jeudi 4 juin la mise en place d'un plan massif pour maintenir l'apprentissage. Aide à l'embauche pour les entreprises, aide à la recherche d'emploi pour les jeunes... 

Quatre mesures ont été présentées : 

1) Une aide financière pour l'embauche renforcée

la nouvelle aide financière à l’embauche d’apprentis, sera versée entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021 aux entreprises qui embauchent des alternants titulaires d'un CAP ou d'une licence professionnelle.

Le montant de cette prime sera de 5.000 euros pour l’embauche d’alternants de moins de 18 ans ou de 8.000 euros pour les alternants majeurs.

L'objectif est de dimuner encore le coût de l'embauche d'un apprenti.

 

2) Une mesure pour aider les jeunes à trouver un contrat d'apprentissage

Normalement, la loi “Avenir professionnel” prévoit qu’un stagiaire de la formation professionnelle peut rester trois mois dans son centre, le temps de trouver un employeur et de signer un contrat d’apprentissage.

Grâce à la nouvelle mesure annoncée, ils auront jusqu’à six mois pour trouver un contrat d’apprentissage. Un apprenti qui s'inscrit en septembre prochain dans un centre de formation aura donc jusqu'au 28 février 2021 pour trouver une entreprise.

Ces deux premières mesures, c’est-à-dire l’aide à l’embauche d’alternants pour les entreprises et l’aide à la recherche d’emploi pour les apprentis, seront présentées dans le cadre du troisième projet de loi de finances rectificative, qui sera examiné le 10 juin prochain en Conseil des ministres.

3) Une mobilisation territoriale

La troisième mesure de ce plan de relance de l’apprentissage prévoit une “mobilisation territoriale”, qui permettra à “chaque jeune qui a fait un vœu via Parcoursup ou Affelnet pour aller en apprentissage, d’avoir une place assurée en entreprise”, détaille l’entourage de Muriel Pénicaud. Tous les acteurs locaux (régions, départements, Pôle emploi, etc.) seront mobilisés pour vérifier que ce soit bien le cas.

4) Un ordinateur offert

Enfin, le gouvernement a tiré des leçons du confinement. Pendant celui-ci, “neuf apprentis sur dix ont pu continuer leur formation à distance”, relève le ministère du Travail. Ceux pour qui cela n’a pas été possible, cela s’explique notamment par un mauvais équipement technologique. L’exécutif prévoit donc d'améliorer ce point. Ainsi, les centres de formation pourront financer, via l’aide au premier équipement professionnel, l'achat d'ordinateurs portables ou de tablettes à destination des apprentis.